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Pourquoi travailler à l’APHP ?

Pourquoi travailler à l’APHP ?

La Grande Interview du 18 février avec Olivier Véran, nouveau Ministre de la Solidarité et de la Santé, est l’invité de Nicolas Demorand et Alexandra Bensaid. Avec Grand Entretien le 15 janvier 2020 animé par Ali Baddou et Léa Salamé à 8h20, avec Martin Hirsch, Directeur Général de APHP, : malaise dans les hôpitaux

Quand un ministre est bêtement pris au piège sur les réseaux sociaux alors que le président Macron admet que la démocratie est en danger numérique lorsque vous demandez aux hôpitaux publics d’être informatisés forcés avec le secteur privé international lorsque vous avez donné accès à nos données sur la santé pour le secteur industriel, comment comptez-vous pour protéger efficacement les données sur la santé, c’est-à-dire la vie privée de nos concitoyens, contre toute intrusion de pirates informatiques, abus des assureurs et utilisation malveillante par quiconque a accès au dossier médical de son collègue ?

1 : M. Véran ne dit pas la vérité : de petits emplois — s’ils sont déclarés ! – sont pris en compte lors du calcul de la pension 2 : TOUS les soignants indépendants — médecins, infirmières, physiothérapeutes… — ont une pension complète pour 67 ans ! Dans les déserts médicaux, le sujet est abordé du côté des « malades » qui ne trouvent plus de médecins traitants. Merci un jour d’essayer de comprendre ce qui se passe du côté des aidants naturels ! 1 : le problème de l’indemnisation : le médecin est payé UNIQUEMENT par le service, c’est-à-dire lorsqu’il est présent avec le patient ; mais il y a tout le reste (documents, comptabilité, téléphone, ménage, cours – achat d’équipement, lectures, formation…) qui ne sont JAMAIS pris en compte, ce temps professionnel n’est pas rémunéré CPAM a fixé le prix de l’acte (selon ex. consultation avec le médecin = 25 euro) ; combien un multiple 25 euro payer déjà local, propre, chauffé, éclairé, téléphone… et cet acte pour 25 euro ne tient pas compte de l’ancienneté pratique, qu’il soit sorti du collège ou qu’il a 40 ans de profession… Il va bien pour toi !

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M. Veran, vous êtes neurologue de formation, vous connaissez la souffrance de l’hôpital, mais aussi la souffrance des personnes atteintes de troubles mentaux. Plus précisément, les personnes souffrant de schizophrénie, constamment stigmatisées par les médias, les séries, les films, etc. Comment allez-vous améliorer le psychiatre hospitalier quand vous formez réellement des généralistes lors de la formation à l’éducation nationale ?

Le ministre de la Santé pense-t-il qu’il est normal pour nous de parler des clients, des clients, à l’hôpital, comme il est écrit sur tous les panneaux de l’hôpital universitaire de Rouen ? Est-ce que nous aurons la même chose demain sur le fronton des écoles ou la gendarmerie ?

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Hier, il est venu à BICHAT ou sait-il qu’en raison d’un manque de personnel : 2 lits Rea fermés, 20 lits internes fermés, 6 vaisseaux névrotiques fermés, IRM fermée… qu’est-ce que c’est de plus que Buzyn offre ?

Bonjour Ministre, bien sûr, je comprends vos inquiétudes au sujet de la réforme de l’hôpital public et du T2A… mais il n’y a pas de mot sur les soins primaires, dans la première évasion. Comment restaurer le désir des jeunes généralistes de s’installer ? Parce que l’élimination de la congestion en cas d’urgence sera impossible sans améliorer les soins primaires.

L’ un des principaux problèmes est le pouvoir administratif, ce qui signifie que la gestion principale de l’hôpital est basée uniquement sur la logique administrative et financière, indépendamment de l’organisation médicale. Il est essentiel que les médecins soient écoutés et échangés des décisions au lieu de systématiquement avant ce qui a été fait par… le PDG de l’institution.

Quelles sont les différences importantes entre un hôpital public et le secteur privé qui pourraient expliquer pourquoi le public est en difficulté ?

Comme vous voulez devenir attrayant pour attirer de nouveaux travailleurs, tandis que les salaires, les horaires ne sont pas attrayants et des lits et des services de proximité, ainsi que des garderies du personnel.

Pouvons-nous parler des salaires des médecins obscènes ? Et beaucoup sont loin de faire plus de 40h par semaine…

Hello Martin Hirsch Cet automne, 25 enfants d’urgence ont été transférés de Paris vers des hôpitaux de Lille, Angers et Tours, faute de lits pour les accueillir en réanimation pédiatrique dans les hôpitaux APHP. Depuis, le Ministère a indiqué que des mesures ont été prises, mais il s’agit d’un problème de bricolage : déprogrammer les interventions, achemine simplement les patients à d’autres services, recrute des infirmières intérimaires. Nous avons lancé une pétition par des parents qui ont déjà recueilli plus de 80 000 signatures, sans aucune réponse des autorités. Qu’avez-vous à dire de cette situation ? Je saisis cette occasion pour dire que nous sommes pleinement solidaires de la mobilisation des aidants. On dit la même chose.

Est-il normal de faire tri des patients

M. Hirsch est-il au courant de la rémunération des entrepreneurs individuels des médecins en aphp ? (12,8 euros/heures net) ! ! ! Sans surprise, il n’y a presque pas de médecins avec des cours de formation approuvés. Il sait qu’on n’a pas de contrat de travail ! (Réponse RH : Votre paie est un contrat). Je viens d’associations parce que ce n’est pas seulement lucratif privé et je voulais des vacances en aphp Pour améliorer la vie quotidienne de mes patients dans cet hôpital de la ville de coordination, mais franchement entre le manque de secrétariat de l’équipement et ce bas salaire on passe au-dessus de la tête. Un gériatre médecin avec 25 ans d’expérience qui commence à se démotiver.

J’ ai écouté avec intérêt une entrevue avec un aidant ce matin. J’ai ri quand un journaliste m’a demandé s’il n’envisageait pas d’être privé. Gardez à l’esprit qu’en dépit de la désinformation régulière organisée par les syndicats publics, les salaires dans les cliniques privées sont beaucoup plus bas que les salaires population et que les conditions de travail sont beaucoup plus difficiles. C’est pour ça que ton tuteur a gentiment rétiré. La seule exception notable : les médecins, parce qu’ils sont libéraux, mais travaillent aussi beaucoup plus… Vérifiez vos informations, privé il n’y a rien d’enviable pour l’employé, d’ailleurs, dès que possible, toutes les infirmières ou les pharmaciens ne rêvent pas de rejoindre l’hôpital.

Pour résoudre le problème de l’argent et de la dette, pourquoi ne pas faire payer les parkings des hôpitaux publics comme des parkings privés, tous les clients peuvent payer deux euros pour une visite de deux heures à un patient, en effet nous pouvons nous demander de payer les invités, mais je pense que tout le monde peut être solidaire avec nos hôpitaux, qui sont toujours là quand on n’en a pas besoin.

Les fermetures de lit dans les services à revenu élevé montrent un manque de vision à long terme des dépenses publiques au détriment de beaucoup objectifs budgétaires à court terme (1 an) ?

J’ entends M. Hirsch parler des conditions de travail des aidants. Quand parlerons-nous des conditions de travail du personnel travaillant dans le domaine médico-social, où les travailleurs sociaux et paramédicaux sont employés de façon égale pour des salaires de misère… partout en France parce que cela dépend du réseau conventionnel ? Quand finirons-nous avec cette idée de vocation ? Aujourd’hui, le secteur médico-social entre dans le même fonctionnement budgétaire que les hôpitaux, en particulier dans le secteur des personnes handicapées, où l’ordre est transparent : faire plus sans augmenter les ressources… ce qui doit arriver tant pour les utilisateurs que pour les professionnels en termes de conditions de travail, y compris leurs salaires ?

Les infirmières de la province reçoivent moins qu’à Paris, il faut donc les augmenter aussi !

Pour résoudre le problème de la trésorerie et de la dette, pourquoi ne pas faire payer les parkings des hôpitaux publics comme privés parkings hospitaliers, tous les clients peuvent payer deux euros pour une visite de deux heures à un patient, en effet, nous pouvons nous demander de payer les visiteurs, mais je pense que nous pouvons tous être solidaires de nos hôpitaux qui sont toujours là quand nous n’en avons pas besoin

Il y a un an, Mme Buzyn a annoncé une prime pour aidants naturels à l’EHPAD. Nous avons enfin été reconnus ! Aujourd’hui, il n’y a pas de bonus, pas de personnel supplémentaire… et se demande pourquoi les jeunes ne veulent plus devenir soignants

M Hirsh médecins de ville punition n’existent plus s’ils existent sur la base du bénévolat c ad plus médecin de la ville de 18 #00 en semaine, et à partir de 16 #00 le vendredi et pour nous. Pensez-vous que le rétablissement de la punition périodique soulagera immédiatement l’hôpital de bobologie ?

Ne pensez-vous pas que l’attitude du ministre de la Santé n’affecte pas le sentiment que les aidants ne sont pas écoutés ? Lors d’une visite aux services d’urgence de l’hôpital Sud Francilien, lundi, à la réception, ce dernier n’a pas accueilli le personnel, mais seulement les patients, puis lors de la visite de service, dès que le soignant voulait remplacer, les talons tournés. N’est-ce pas là une attitude qui peut être interprétée comme un mépris lorsque le but de la visite était d’échanger avec le personnel ? Aussi, par hasard, toutes les ambulances ont été renvoyées dans d’autres installations, et 1/3 du personnel supplémentaire a été mis à la réception… Pour moi, qui ne suit pas le gardien et le voit de l’extérieur, je trouve cela vraiment plus que regrettable et l’assimile à la manipulation !

Je travaille en tant que travailleur social chez APHP. Depuis février 2019, nous avons perdu la douleur de notre travail, nous classant comme sédentaires, alors que nous continuons à recevoir la tuberculose, les patients infectieux. Nous n’avions pas le choix de changer de statut

Pour payer, nous ne parlons que des infirmières. Qu’en est-il de la psychomotrie, du corps, de l’éducation des jeunes enfants, éducateurs, Kine… Tout le monde est trop peu payé, c’est stupéfiant. Aujourd’hui ambulancier à 1700 euros, il y a 15 ans, j’étais employé à 1400 euros ! ! ! Qu’est-ce que c’est à apprendre ?

Vous aspirez via C.E. chèque-cadeau pour ceux qui sont présents pendant le voyage de transport. Je suis venu travailler tous les jours sur pied 16 ch A/R par jour. posé 2 RTT pour se reposer. Est-ce que j’aurai droit à cette allocation ? Si vous n’avez pas été trouvé si normal à trier ?

Retrouvez les nouvelles, témoignages ou réactions des auditeurs après des reportages sur la souffrance du personnel hospitalier diffusé en 2019 sur les antennes Radio France : La souffrance du personnel hospitalier qui s’organise à la veille du grand jour de mobilisation en France de demain Les rédacteurs Véronique Julias veulent sauver leur histoire de l’hôpital public des urgences pour comprendre la crise dans un hôpital public : sujets sur France CulturyRunk, cafards, plafonds ventilés… Les patients et les tuteurs de l’hôpital de la Timone déplorent les rapports de France Bleu

Je suis infirmière en salle d’opération pendant 30 ans dans un hôpital général avec 8 salles d’intervention. J’étais un attaquant et j’ai donné l’accessoire. J’ai servi des gens qui ne pouvaient pas être opérés à la clinique à cause de leur contexte de santé. Je ne suis pas un attaquant, mais aujourd’hui je me bats pour ce genre de patient. Cependant, il est difficile de continuer à avoir la jalousie et la foi compte tenu de la pression monétaire que nous exerçons sur nous tous les jours.

A mon avis, la situation inquiétante des hôpitaux ne doit pas être déconnectée de la situation catastrophique de la médecine urbaine… trouver un médecin généraliste… trouver une consultation spécialisée est un exploit même dans une grande ville ! Je suis médecin… et j’ai passé du temps à refuser de rencontrer… parce que j’ai mes limites… et nous ne pouvons pas les franchir sans risque de nuire aux patients grâce et de longues vies France Inter

J’ ai pu vérifier à la fin de l’année quand j’ai accompagné un membre de ma famille vers la fin de ma vie l’incroyable fossé entre une clinique privée et un hôpital public où ma fille est médecin hospitalier. Cependant, dans les deux cas, c’est la garantie qu’il finance. Alors pourquoi cette situation insupportable ?

Un ami médecin m’a dit que le vrai problème avec l’hôpital est qu’il est devenu une entreprise comme une autre, où tout est calculé pour la rentabilité et que les administrateurs sont assez éloignés de la réalité des soignants. Pouvez-vous en dire plus ?

Mon médecin est une femme qui a remplacé son père qui a travaillé 4,5 jours (0,5 pour voir les malades à l’hôpital) de 8h30 à 20h (30) et a pris une semaine de temps en temps. Sa fille travaille 4 jours/semaine de 9h à 19h maximum et occupe toutes les vacances scolaires. Conclusion : 5 ou 6 semaines pour guérir la bronchite ! ! ! Essayer de changer médecin parce que je refuse d’aller à une dévoration à cause de la bronchite. Beaucoup de jeunes médecins veulent que la qualité de vie s’occupe de leurs enfants et de leur vie familiale. Nous les comprenons, mais… De plus, la parité entre les sexes n’existe absolument pas : elle devrait être installée. Cela pourrait-il être la solution ? parce que les femmes portent un fardeau mental bien connu.

Je suis spécialiste en médecine générale chez Liberal en Charente, département du désert médical. Je ne peux pas dire que l’hôpital a tort parce que la médecine urbaine ne fait rien et nous envoyons systématiquement des patients EHPAD aux urgences. C’EST FAUX ! ! ! ! Nous aussi souffrons d’une pénurie de médecins, au quotidien, que ce soit en ville ou à l’hôpital. On a battu l’alarme depuis quelques années aussi. Tout le système de soins de santé souffre. Je ne tire pas à l’hôpital parce que je sais qu’il souffre, comme moi. Ne tirez pas sur les autres soignants, ceux qui ne travaillent pas à l’hôpital. Je soutiens cette initiative des hôpitaux, mais j’espère que ça ne sera pas mais au détriment de la médecine générale urbaine. Merci pour votre performance et votre écoute

Je viens de prendre ma retraite, j’étais médecin spécialiste. Je n’ai pas trouvé de successeur. C » est une larme pour mes patients et pour moi. Alors que je vois les services hospitaliers parviennent à recruter (en quelques années 5 médecins de ma spécialité à quelques dizaines de kilomètres de ma maison). Si les médecins hospitaliers étaient si malheureux, pourquoi ne viendraient-ils pas nous remplacer dans nos bureaux ? C’est peut-être le nombre d’heures qui les effraie : j’ai été forcé de faire 60 heures par semaine à la fin de ma carrière et je n’avais pas leurs 9 semaines de vacances par an ! ! ! Tu vois, ça me rend amer. En 34 ans, j’ai vu le nombre de médecins dans un hôpital de ma petite ville multiplié par 9 ! Alors que le nombre de professionnels libéraux a été divisé par 8 ! Mais en ce moment, nous parlons juste de médecins d’hôpital, je les connais bien, j’ai pris des vacances à hôpital.

Et là, encore une fois, vous ne donnez voix qu’aux médecins. Je suis infirmière et j’en ai marre de vous imposer, en tant que journaliste, leurs soins. Le bazar est en partie dû au compromis des chefs de service des années 1990…

Mon père, 85 ans, a eu une crise de démence le soir. Il a été amené à l’incendie par des pompiers. Il a été amené à 3 h 30 à son domicile, où seule sa mère, 75 ans, attendait. Je pense que ça résume tout…

Les hôpitaux souffrent d’un manque de ressources. Qu’en est-il des consultations privées que de nombreux professionnels de la santé dispensent dans un hôpital public ? Ils utilisent les ressources publiques à leur avantage : secrétariat, locaux, électricité,… et affectent d’une certaine manière les fonds alloués au service public.

Un peu de courage politique est nécessaire pour que les Français comprennent que le seul financement des hôpitaux provient des impôts et que pour améliorer la situation, il faut augmenter les impôts ! !

Un peu de courage politique est nécessaire pour que les Français comprennent que le seul financement des hôpitaux provient des impôts et que pour améliorer la situation, il faut augmenter les impôts ! !

Au cours des 15 dernières années, le nombre et le poids des administrateurs se sont imposés au détriment du secteur : HPST 2007 ; l’organisation en grappes pour lesquelles il n’y a qu’un seul praticien ; superviseurs, superviseurs, infirmières générales deviennent gestion, gestion, directeurs de soins,… donc le doigt sur la couture pantalons de directeurs qui n’ont pas de formation médicale (exception française) et qui sont responsables de secteurs complètement en dehors de leurs domaines d’estime de soi, allant du DRH à Directeur des Travaux, Finances, Communication ! ! ! Auto-évaluation préparatoire pour les visites de certification HA complètement bidata : les personnes qui peuvent les ouvrir sont priées de ne pas être présentes au moment des visites. Projets d’usine réduits à fusions/fusions et ainsi obtenir se déplacer plus loin du sol. Dans le passé, les directeurs d’hôpitaux ont été humanistes, proches du terrain et non moins efficaces en matière de saine gouvernance.

Infirmière de nuit pour 30 ans de salaire à 2000 euros que pensez-vous ? Travaille la nuit dans le public plus fatigant, je travaille en 35h pas en 32h

Ma famille vit dans la région de Cherbourg, dans le Cotentin. Beaucoup d’entre eux sont âgés maintenant et ne veulent plus aller à l’hôpital… Leurs expériences, leurs histoires de soins négligés par manque de temps et de personnel, temps d’attente, urgences incroyables… plus de 30 heures sur une civière pour un de mes oncles. Sans parler des temps d’attente pour des recherches qui peuvent s’avérer essentielles et de l’incapacité des gens à trouver un médecin traitant après la retraite… J’ai la chance de vivre dans un endroit où les choses vont « un peu » mieux, mais je ne comprends pas que les bassins de la population restent dans un tel danger. pas souhaitant déjà vous traiter afin de ne pas souffrir insupportable, quand vous êtes déjà dans une situation de vulnérabilité à sa santé, c’est inacceptable !

Ma famille vit dans la région de Cherbourg, dans le Cotentin. Beaucoup d’entre eux sont âgés maintenant et ne veulent plus aller à l’hôpital… Leurs expériences, leurs histoires de soins négligés par manque de temps et de personnel, temps d’attente, urgences incroyables… plus de 30 heures sur une civière pour un de mes oncles. Sans parler des temps d’attente pour des recherches qui peuvent s’avérer essentielles et de l’incapacité des gens à trouver un médecin traitant après la retraite… J’ai la chance de vivre dans un endroit où les choses vont « un peu » mieux, mais je ne comprends pas que les bassins de la population restent en danger. Ne voulant plus vous faire plaisir pour ne pas souffrir intolérable quand vous êtes déjà dans une situation de vulnérabilité à sa santé, c’est inacceptable !

L’ argent, dans le domaine de la santé, est. Cependant, il est repris par des groupes privés avec d’importants bénéfices, par des praticiens surpayés dans des cliniques privées. L’État devrait prendre le contrôle de cette manne et ne pas laisser l’hôpital public effectuer uniquement des actes non rentables.

44 ans d’ancienneté, psychologue en dehors de la classe, je gagne un net 2500 euros Retour 5, toute une carrière à l’autofinancement de la formation afin de développer des compétences de manque de budget de formation continue Est-ce satisfaisant ? Moyens gelés pendant des années, salaires gelés pendant des années C’est la mort de l’hôpital que nous organisons de toujours donner la préférence aux soins libéraux, tandis que les actes de psychologie ne sont toujours pas remboursés par la Sécurité Sociale.

J’ ai quitté l’hôpital, le jour où j’ai laissé mes patients mourir seuls. C’était il y a 10 ans. J’ai travaillé dans le département d’oncologie de médecine palliative. Je ne peux même pas imaginer ce qui va se passer. Maintenant.

Je suis infirmière diplômée en 1999. Mon premier poste était aux urgences pour enfants de l’hôpital Necker, et ce que j’ai entendu existait déjà à l’époque… Le sentiment que rien ne change et semble s’aggraver. Je suis allé travailler en Suisse où les conditions étaient tellement meilleures. Puis la Belgique, où j’ai trouvé les conditions de la France. Brûlez, et ici je ne peux plus travailler en soins. J’adore mon boulot, ça me manque, mais je ne peux plus… Depuis que je travaille… vous écouter ce matin me rend triste ! Merci et s’il vous plaît faire quelque chose ! !

Je vais vous raconter mon histoire rapidement et je suis infirmière libérale depuis 1997. En octobre 2016, j’ai été hospitalisé à l’hôpital d’urgence de l’Hôpital Peyronie de Montpellier. Mon état s’est rapidement détérioré (il a été intubé ventilé) pendant 10 jours. Puis transférer à la maladie infectieuse MIT, comme j’ai souffert d’endocardite. Il a dit que j’étais très chaud parce que je suis passé par la déshydratation intracellulaire !. Enfin, tout à dire que j’ai été très bien pris en charge alors que j’étais dans un état grave ! ! Merci à eux, ils étaient tous très connaissances.Félicitations à notre système de soins de santé de haute performance avec des professionnels très compétents.

Bonjour, j’écoute et apprécie beaucoup leurs spectacles. Je suis infirmière, alors j’ai écouté votre performance avec beaucoup d’intérêt. Cependant, les médias parlent constamment d’un hôpital public, mais c’est tout le monde des soins qui est concerné. Pendant que les fonds ont été dépensés pour les urgences… qu’avons-nous fait pour les autres ? Je suis actuellement dans une maison de retraite privée. Nous sommes oubliés. Ils ne sont pas payés plus que le public, comme on l’a dit ce matin dans leur émission, nous n’avons pas les mêmes avantages que dans un hôpital public… Je connaissais l’hôpital, je connaissais la clinique, j’avais peur et j’avais constamment peur de perdre mon diplôme. Je suis infirmière, secrétaire, médecin, mécanicien, psychologue, travailleur social, etc… Je gère un nombre important de patients à qui j’essaie de prendre soin, en regardant constamment ma montre, je prends l’insatisfaction des familles constamment en silence, finissent à plus d’une heure jusqu’à ce que je revienne à plus de 23h du soir, et donc manquant d’embrasser mes enfants… Je ne suis pas le seul Peut-être qu’il serait intéressant de regarder en dehors de Paris… Vos invités sont toujours des mainteneurs APHP. D’autres aidants souffrent en silence à l’extérieur de Paris. Un fournisseur de soins de santé qui s’est suicidé à l’hôpital Fers, dans le territoire de Belfort, qui manque plus de 25 aidants dans ses installations, et des services privés et publics qui subissent 70% de la maladie cessent de service, les infirmières ont abusé les libéraux… Nous sommes une profession oubliée et abusée. Actuellement, je ne connais que des collègues qui veulent changer d’orientation. Parlons des aidants… Payé un smik pour un emploi à temps plein, un sur deux, comme le personnel infirmier, a dévalué et traité comme des femmes qui font tout, tandis que leur profession va bien au-delà de cette attention. Nous sommes oubliés. Avec des larmes dans nos yeux, des maux de dos, nous allons continuer à travailler tous les jours en attendant un miracle… À condition que cela ne se produise pas seulement dans les lieux publics…

Je vais à l’hôpital régulièrement. Parfois, j’aide des équipes à différents niveaux en raison d’un manque de personnel. Surveillez et maintenez la pression de la main de ma fille pour que la stagiaire puisse ouvrir sa main sur un scalpel, devant moi ! L’hôpital est un service public. Et le service public n’est pas censé être rentable, ni même l’équilibre.

Je suis aidant et j’ai décidé de travailler dans d’autres emplois à salaire égal, mais beaucoup moins fatigant. Il n’y a pas assez de parler de la douleur de la tâche. Porter des patients, se blessant du col de l’utérus, du dos, des difficultés psychologiques et mauvais traitement de la hiérarchie. Non merci, je laisse à ceux qui approuvent. Sans moi ! En ondes, vous ne parlez que de médecins et d’infirmières qui sont une bonne presse et représentent votre niveau social…

Je suis directeur d’hôpital, profession inconnue dans ses difficultés qui apporte toute l’insatisfaction des professionnels de la santé dans les établissements. Je voudrais dire que, comme beaucoup de mes collègues, je suis solidaire de ce mouvement parce que nous sommes également confrontés à la profonde fatigue mentale associée aux nombreux préceptes contradictoires auxquels nous sommes confrontés chaque jour. M. Demorand, qui n’a pas cité la profession dans le recensement initial, je voulais présenter ce témoignage trop court et imparfait pour que l’ensemble du personnel administratif et technique des hôpitaux ne soit pas oublié.

Salaire multiplié par 10, ne multiplie pas le cerveau, défend par 10. mais un salaire équitable est nécessaire. Arrêtons financement, gaver entreprises privées

Il convient de noter que le budget de la sécurité sociale actuellement soumis au Sénat est le budget global de la sécurité sociale, le problème hospitalier lui-même est un problème. Nous devons mentionner le problème de la réglementation des patients avant l’entrée en médecine hospitalière et municipale, ainsi que des installations d’accueil de niveau inférieur et inadéquates. Tous ces éléments provoquent l’embolisation des hôpitaux et augmentent la charge de travail des professionnels.

Pourquoi demande-t-on à l’hôpital d’être rentable ? Demandons-nous à l’armée d’être rentable ? On demande à la police d’être rentable ? La fonction publique doit rester un service public tout est au nom : SERVICES PUBLICS

Infirmière depuis 16 ans, travaillant dans un hôpital public, je viens de résoudre ma mort dans mon âme pour la laisser dans mon compte et enfin trouver un accord entre ma pratique et mon éthique professionnel. Le chagrin difficile à exécuter et un énorme sentiment de désordre… Les travailleurs de la santé sont généralement les seuls à se mobiliser pour maintenir la qualité de leur travail, et non pas rémunérer.

Les salaires dans un hôpital public sont misérables, oui, ils doivent être augmentés. Je suis AMA depuis 20 ans dans un hôpital public et mon salaire est de 1275€. Ce qui vous fait rester, j’adore votre travail ! ! !

Cela fera 33 ans que je suis IDE (infirmière) Je pratique actuellement en FAM avec des adultes âgés handicapés (avec 54, 38 étant plus de 55 ans) et c’est la même observation, nous ne pouvons plus, convention66, qui régit notre niveau de rémunération, n’a pas été changé depuis sa création, sur 4 IDE, nous sommes 2 pour être dans un véritable brûlure, aide ! ! EHPAD n’est pas mieux, mais nous accumulons le handicap et le vieillissement, la psychiatrie (sans fournitures médicales connexes le psychiatre est là au mieux 4 heures toutes les 3 semaines ou 4 ou 5 selon sa disponibilité, pas de cellule d’isolement en cas de crise, etc.) C’est une véritable souffrance pour les équipes

Nous devons soutenir nos hôpitaux publics : la situation est en effet préoccupante. Mon fils s’est cassé le bras et dans le premier hôpital, la fracture n’était pas visible parce que ce n’était pas la bonne radio qui a été analysée (bras droit vérifié au lieu du bras gauche). Cela ne se produirait pas si les hôpitaux disposaient de ressources suffisantes : humaines et financières. Le monde médical a droit à un meilleur salaire. En France à l’arrivée à l’hôpital, ils vous demandent ce qui ne va pas. Ailleurs, on vous demande un CB. Inspersion.

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