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Comment calculer la valeur de remplacement d’un véhicule ?

Comment calculer la valeur de remplacement d’un véhicule ?

Premièrement, la valeur neuf doit être distinguée de la valeur du jour de la catastrophe. La nouvelle valeur est le prix d’échange d’un article identique dans la valeur actuelle. Il ne faut jamais oublier que dans les polices d’assurance au Québec, l’assureur paiera le moins de valeur entre le remplacement et la réparation de la propriété.

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Donc, si nous essayons de remplacer un vieux téléviseur payé très cher il y a de nombreuses années, nous ne sommes pas basés sur le prix payé, mais sur le prix du remplacement du même article. Si une propriété donnée n’est plus faite, nous utiliserons un élément similaire pour calculer la valeur.

Cependant, il faut toujours se rappeler que l’article en question doit être irremplaçable si vous ne pouvez pas vous juger, un expert dans le nettoyage d’une propriété après une catastrophe, un menuisier, un mécanicien électronique ou un expert en désastre sera en mesure de donner des conseils professionnels sur la question. Vous pouvez également obtenir un prix de réparation propriété, si vous ne voulez pas effectuer des rénovations.

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Étant donné que les contrats d’assurance exigent une facture de remplacement pour se protéger contre la nouvelle valeur du contrat d’assurance, il existe une autre forme d’indemnisation si l’assuré ne veut pas remplacer ses biens, il s’agit d’une valeur dépréciée aussi appelée jour de perte. Il en bénéficie et que la victime n’a pas à partager l’assureur avec le compte de l’indemnisation qu’il recevra avec cette méthode d’indemnisation.

Pour calculer cette valeur, nous devons utiliser le prix de change à partir duquel nous supprimerons l’amortissement, correspondant au temps d’arrêt que l’article a subi au fil du temps. L’amortissement est la seule valeur qui peut être supprimée à neuf.

Ainsi, une télévision âgée de 10 ans subirait une désustation de l’ordre de 50 % puisqu’elle atteindrait la moitié de sa durée de vie utile. Mais attention, chaque élément, en fonction de son caractère et de sa qualité, a une durée de vie différente et il est nécessaire de calculer indépendamment l’amortissement de chaque bien.

Cependant, j’insiste pour que les taxes soient incluses dans la nouvelle valeur des biens parce qu’au Québec, comme vous l’accepterez, il nous est impossible d’acheter des produits sans avoir à payer d’impôts, sauf pour quelques exceptions que nous verrons plus tard.

Il convient de noter que les biens à rembourser à une nouvelle valeur doivent être utilisables en temps de catastrophe.

Ainsi, la télévision a payé 2300$ il y a 10 ans, ce qui nous aurait coûté 750$ pour remplacer aujourd’hui, auquel nous ajoutons 112,31$ en taxes aurait valu 431,55$ aujourd’hui ($750 112,31 $ x 50%).

Par conséquent, il est nécessaire de calculer les taxes et de les ajouter à la nouvelle valeur avant d’appliquer le calcul de l’amortissement. Ce calcul est déterminé comme suit, l’âge de la propriété/vie raisonnable en fonction de la qualité de la propriété. Il appartient toutefois, tenir compte de l’état du bien et de leur valeur de revente.

Les articles qui ne sont pas amortissables ou qui ne perdent pas de valeur sont les aliments, les antiquités et les plantes. Un petit rappel des taxes aussi, les aliments ne sont pas taxés, les livres ne sont appliqués que la TPS.

Lorsque vous devez demander un bien pour un assureur, il est essentiel qu’il y ait une quantité importante d’informations, ainsi qu’un nombre exact d’éléments. Le prix exact ne peut pas être déterminé si l’article répertorié n’est pas bien décrit. Par exemple, combien vaudrait un téléviseur ? Bien que si la description a un numéro de modèle, un type de téléviseur avec une marque et une taille d’écran, il nous sera plus facile de déterminer sa valeur. Si la quantité d’articles, ou si la description est insuffisante, l’assureur peut appliquer l’amortissement, qui prendra en compte le degré de précision de l’article et donc plus grande dépréciation, ou même à l’extrême si le client essaie de réclamer eux-mêmes pour des marchandises qu’il n’avait pas, la réclamation pour les marchandises peut être invalidée pure et simple.

Par conséquent, l’assureur doit vous exempter de la valeur dépréciée d’abord après la première demande déposée, puis payer la différence entre la nouvelle valeur et le jour de la perte dans la deuxième réclamation que vous devrez faire. Le prix payé pour l’article et la déduction fiscale si vous ne mettez pas en vente la propriété ne sont pas expliqués dans le contrat d’assurance et ne peuvent être appliqués sans raison.

Ce sont des points qui sont décrits dans le libellé de votre police d’assurance et c’est à vous de les prouver, de les tenir à dire.

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